Kame : Hey ! Réveilles-toi !
Maki : Laisse moi encore dormir deux minutes...non...une heure...
Kame : Tu te moques de moi ? Tu dois aller travailler !
Maki : Vas-y à ma place !
Kame (soupirant) : Maki !
Maki : Kame ! t'as envie de deux baffles ?
Il se dirigea vers la fenêtre et ouvrit brutalement les rideaux. La lumière pénétra dans la chambre et un Maki super furieuse ouvrit ses yeux près à attaquer !
Maki : TU TE FOUS DE MOI !
Kame : Vas-te laver ! Tu dois aller au travail, il est déjà 8h30.
Maki (ouvrant plus grands ses yeux) : Eeeeh ! Pourquoi tu ne m'as pas réveillé ?
Kame : C'est ce que j'essaye de faire depuis tout à l'heure.
Maki (se levant de son lit) : Je dois y être dans une demi heure. Si ça m'avait empêché de courir t'aurait dû utilisé le seau d'eau !
Kame : Je le note !
Maki (se dirigeant vers la porte de sa chambre) : Note aussi de m'acheter un nouveau réveil. Je crois que le miens est cassé.
Kame (ironique) : Bien sur ! Quoi d'autres ?
Maki : Arrêtes de me faire la conversation ! Tu vois bien que je suis en retard non ?
Kame (soupirant) : Je le vois trop bien...
~~
Gambate, avait dit Kame pour l'encourager. Elle ne voulait pas le décevoir, mais surtout elle ne voulait pas se décevoir. Après avoir couru comme une athlète aux jeux olympiques. Elle arriva enfin au Seattle Grace Hospital (un peu trop de Grey's Anatomy je l'avoue) le c½ur tranquille avec juste dix minutes de retard (dix minutes c'est beaucoup non ? Enfin le premier jour, il faut éviter. Mais reprenant...) Je disais... elle arriva avec dix minutes de retard et se dirigea à l'étage où elle devait travailler . Et se pressa d'aller trouver la titulaire de l'étage.
Maki (essoufflée) : Excusez-moi pour le retard ! Je suis la nouvelle Maki Horikita .
La titulaire : C'est pas grave.
Maki (s'inclinant) : Prenez soin de moi Onegai !
La titulaire : Bienvenue parmi nous ! Alors pour les heures de travail, c'est de 09h à 12h puis 13h à 20h. Mais vous serez souvent obligé de venir plus tôt ou de dormir ici pour vos occupez des patients qui ont en vraiment besoin. De 12h à 13h c'est la pause déjeuner. La cafétéria se trouve au 3eme étage. C'est pas de l'art culinaire mais ça se laisse manger. Vous pourriez y faire connaissance avec vos collègues. Vous verrez, ils sont tous vraiment sympa.
Maki : Hay !
La titulaire : Voilà ! Pour commencer on va vous mettre à l'épreuve avec votre premier patient. Yamashita Tomohisa. Ici depuis six mois et demi après un accident de voiture. Il a été dans un coma léger pendant six mois et s'est réveillé il y a peu de temps. Ses deux jambes sont paralysés mais peuvent retrouver leur état grâce une rééducation de deux ou quatre semaines. Je vous le confit et faites de votre mieux. Ne vous prenez pas à son jeu et Bonne chance.
« Comment peut-elle dire ''Ne vous prenez pas à son jeu et bonne chance dans une même phrase'' » se demanda Maki un peu inquiète. Mais elle se força à sourire.
Maki : Hay !
La titulaire : Il est dans la chambre 204 et attention il est un peu grognant le matin au réveil. Si j'étais vous, j'attendrais encore un peu.
Sur ceux, elle sen alla laissant Maki un peu perplexe. ''Grognant le matin, on va s'entendre. Je devrais attendre encore un peu. Pas envie qu'il m'attaque. Ça doit être un vieux sénile ce Yamatrucbidule Chouette de mon cul. Me suis réveillé à 08h pour rien. Pff''
Elle continua comme ça pendant au moins une heure attendant que quelqu'un le prévienne du réveil de son patient. A 10h, aucun signe. Il devait être en plein hibernation ou re-rentré dans le coma. Elle priait pour que ce soit la deuxième hypothèse. Une demi heure plus tard, il était enfin réveillé. C'est une Maki plein de rage qui se préparait à rentrer dans la chambre du vieux sénile pour le remettre à sa place. Mais elle se tût quand elle le vit. ''C'est lui le vieux ?'' se demanda-t-elle perplexe.
Yamapi : Tu en a mis du temps la nouvelle !
« eh ? » Ses sourcils commencèrent à bouger nerveusement à la façon Sakura dans Naruto. Elle voulait le traiter de tout les noms mais elle ne pouvait pas. Elle ne devait pas se faire virer dès son premier jour. Elle respira lentement.
Maki : Suminasen.
La réponse de cette dernière l'amusa. Il était content d'avoir un nouveau jouet. Elle lui faisait penser à Masami, ce qui le rendit triste et mélancolique, ce qui serra encore plus son c½ur. Maki semblait ressembler à Masami. Peut-être ses cheveux qui était aussi court que ceux de Masami. Peut-être ses yeux qui ressemblait presque à ceux de Masami. Peut-être sa voix qui résonnait un peu comme celle de Masami. Sans vraiment savoir pourquoi, Tomohisa voulait la faire plaisir mais de l'autre côté l'envie de jouer avec elle persistait.
Maki : Yama...shita ? san... On y va dans la salle pour la rééducation ?
Yamapi : Oui et non !
Maki : Comment ça oui et non ? Votre tête va rester ici et vos pieds vont venir avec moi ?
Yamapi (en souriant) : N'importe quoi
Maki : Mais expliquez mieux !
Yamapi : T'es plus vieille que moi alors ne me vouvoie pas.
Maki : Eh ? J'ai que vingt-trois ans ne me vieillit pas.
Yamapi : Moi aussi j'ai vingt-trois ans !
Maki (étonnée) : Maji de ? J'ai le même age que Ojisan.
Yamapi : Ojisan ?
Maki : Non non rien alors on y vas oui ou non ?
Yamapi : A une condition.
Maki : Obligée d'accepter ?
Yamapi : Si tu veux pas être virée le premier jour.
Maki (faisant mine de réfléchir) : O...k
Yamapi : Si tu veux que j' y aille avec toi embrasse-moi.
Maki (reculant d'un pas) : Eeeh ?
Yamapi : Tu veux pas ? Alors Ja !
Maki : Choto ! Choto ! Pourquoi je dois embrasser ?
Yamapi : Parce que tu n'as pas envie de te retrouver au chômage ?
Maki : Non...pourquoi TU veux que je t'embrasse.
Yamapi (sortant une excuse déjà préparée) : ça fait six moi que je l'ai pas fait alors...je veux voir si j'en suis encore capable.
« il fait vraiment pitié, je devrais accepté et puis si ça m'aide à gardé mon travail et puis il n'est pas moche. Mais si j'accepte et si après il en veut plus ? Iie ! Je veux Ikuta personne d'autres ! Dès qu'il revient à Tokyo. J'appliquerai mon plan Kidnappage. » Vous l'aurez remarqué, les pensées de Maki sont toujours détournée pas d'autres sujets.
Yamapi : Si tu ne veux pas dit le !
Maki (se pressant de répondre) : Chotomaté... Oui ou non. Qu'est ce que je dois faire. Après tout c'est qu'un baiser non ? Mais si après...si après...non, non il n'oserai jamais. Mais on sait jamais après tout. Il peut le faire...il en est capable. Tu en es sur ? Puisque je te le dis ! Donc je dois dire non. Mais si après je perds mon job. Et s'il veut aller plus loin, j'aurai qu'à dire non puis voilà. Mais si moi aussi je le veux...
Tomohisa n'en revenait pas. C'était la première fois qu'il assistait à un scène semblable à celle là. Qui était sans le cacher assez marrante. Maki pensait à haute voix. Ce genre de chose arrivait qu'au cinéma ne ? Ce qui était le plus inquiétant c'était qu'elle se parlait à elle même.
Yamapi : Et ! Toi là !
Maki (sortant de sa rêverie) : Oui ?
Yamapi : Deux questions ! Tu sais c'est quoi le 1er signe de folie ?
Maki : Euh...non...
Yamapi : C'est de se parler à soit même. Et tu sais c'est quoi le 2eme signe de folie ?
Maki : Pas vraiment...
Yamapi : C'est de se répondre. Donc techniquement et mathématiquement t'es folle !!
Maki (perplexe) : Mais c'est bon... J'ai le droit de me poser des questions.
Yamapi : Et t'as trouvé des réponses ?
Maki : Mais attends...si je t'embrasse tu vas à la rééducation hein ? Promis ?
Yamapi : Pourquoi je dois te le promettre ?
Maki (insistant) : Promis ?
Yamapi (faisant la moue) : Promis...
Maki était vraiment gênée mais elle se força à s'installer sur le lit de Tomohisa. Voir sa tête amusait ce dernier.
Maki (encore plus gênée) : C'est bon !
Yamapi (moqueur) : C'est si mignon.
Maki (énervée) : dépêche !
Yamapi (en souriant) : Ne soit pas si pressée ça arrive.
Il commençait à l'énerver de plus en plus. Elle ferma ses yeux près à recevoir le baiser à tout moment. Il s'approcha doucement d'elle et posa ses lèvres minutieusement sur celle de Maki. Il voulut approfondir le baiser ce qui surpris Maki qui ouvrit ses yeux. En ouvrant ses yeux, par reflex elle entrouvrit aussi sa bouche. Yamashita en profita pour y faire glisser sa langue pour rentre le baiser encore plus sensuel. Maki frissonna de plaisir et renferma ses yeux. Elle se prit aux jeux de Tomohisa. Il caressait les cheveux de Maki qui lui faisait tant penser à ceux de Masami. S'imaginant en train de l'embrasser elle et pas Maki. Il y mit encore plus d'amour ce qui ne pouvait que plaire à Maki. Cinq minutes plus tard, ils étaient toujours là en train de s'embrasser langoureusement. Ce fut avec surprise que Tomohisa mit fin à tout cela, il avait repris ses esprits. La fille qu'il était en train d'embrasser ne pouvait d'être Masami. Même s'il l'aurait souhaité. Maki se remit debout encore plus gênée qu'avant le baiser. Il eut un silence pénible entre eux afin que chacun puissent reprendre ses esprits.
Maki : Alors on y vas.
Yamapi (souriant et laissant un place à côté de lui) On passe au niveau suivant ?
Maki : REVE !
~~
Tomohisa avait enfin commencé sa rééducation comme il l'avait promis. Mais le début fut vraiment dur. Il ne pouvait même pas se tenir debout. A la fin, Maki vint le chercher et le raccompagnât dans sa chambre.
Maki : Alors comment c'était ?
Yamapi (énervé) : Comme je l'avais prévu chiant !
Maki : Tu vas t'habituer...
Yamapi : J'ai plutôt l'impression que je vais pas y arriver.
Maki (en souriant) : Tu vas y arriver à coup sur. Tu me crois pas ? Alors tu devrais. Puisque je te le dis et j'ai toujours raison .
Flash Back !
Masami : Qu'est-ce qui s'est passé ?
Yamapi (énervé) : ça me soule ! Putain comment c'est énervant !
Masami : Tu n'as pas réussi ?
Yamapi : C'est la 2eme fois que je le rate ce putain de test de conduite.
Masami : Calme toi...c'est pas la peine que tu t'énerves.
Yamapi : Tu veux que je fasse quoi alors ?
Masami : Fais de ton mieux ! Et tu y arriveras !
Yamapi (perplexe) : Qu'est-ce que tu en sais.
Masami : Je le sais c'est tout ! Je suis sur que le prochain sera le bon !
Yamapi : Qu'est-ce qui te permet de le dire ?
Masami : Si c'est moi qui te le dis tu vas le réussir ! Je te le promet. Et je suis sur que j'ai raison. Alors fais de ton mieux la prochaine fois car ce sera la bonne.
Yamapi (calme) : Si tu le dis !
Masami (en souriant) : Je le dis !
Fin Flash Back !
~~
Maki était arrivée devant la porte de chez elle. Elle repensa à sa journée qui s'était pas si mal passée. Ses collègues avaient l'air sympa et la titulaire pas si méchante. Et Yamashita-san...rien que penser à son prénom son corps frissonna se souvenant du baiser. Elle ouvrit la porte et prononça un joyeux « Tadaema ».
Kame : Okaeri !
Maki : T'es où ?
Kame : Dans la cuisine !
Elle se dirigea dans la cuisine où le repas était déjà prêt. Elle avait qu'à se laver les mains et déguster ce festin préparé par Kazuya. Pendant le dîner, il lui posa pleins de question sur sa journée et encore plus encore lorsqu'il appris qu'elle s'occupait d'un garçon de son âge qui n'était pas si mal selon elle. Elle ne lui dit pas tout bien sur. Et il le sentit, il avait l'impression que Maki ne lui disait pas tout car elle ne s'attardait pas sur la discussion lorsqu'il s'agissait de Yamashita. Après le repas, il insista encore car il voulait à tout pris savoir ce qui s'était passé.
Kame : Enfaîte il est comment « ce Yamashita »
Maki : Je te l'ai déjà dit non ?
Kame : Non, tu me l'a pas dit !
Maki : Si je te l'ai dit !
Kame : Tu m'as juste dit « il n'est pas mal. »
Maki : Pourquoi tu veux en savoir plus ? Tu veux voir si c'est ton genre ?
Kame : Non ! Plutôt si c'est TON genre !
Maki : Tu me fais une crise de jalousie ?
Kame : Je devrais en faire une ?
L 'intonation de leur voix commençait à monter de plus en plus. On pouvait sentir qu'une dispute se préparait. Une première ! Kazuya commençait à s'énerver ce qui n'était pas dans ses habitudes et Maki ne comptait pas se laisser marcher sur les pieds.
Maki : Tu n'es pas mon petit ami ! Alors tu n'as pas à être jaloux ! Et pourquoi je devrais te dire comment il est ! Je suis pas obligée non ?
Kame : T'es soûlante, chieuse et capricieuse et un peu débile sur les bords ! Veux juste lui éviter un poids dans sa vie !
Bien sur ce qu'il venait de dire, il ne le pensais pas. Ça ne lui avait jamais traverser l'esprit, il regretta ses paroles à la seconde qui les suivis. Mais Maki le prit mal.
Maki : Pour toi, je suis juste un poids dans ta vie c'est ça ? C'est ce que tu viens de dire non ? Si tu veux vraiment le savoir ! Je vais te le dire. Il m'a embrassé et j'étais d'accord. Que vas-tu me faire maintenant , me frapper ?
Il se contenta de rester calme et de ne rien dire. Il se dirigea dans sa chambre sans même lever un regard vers Maki.
A présent elle s'en voulait, pourquoi s'était-elle énervée ? Maintenant son meilleur ami, celui qui a toujours était là pour elle ne voulait plus l'adresser la parole et s'était enfermé dans sa chambre depuis déjà deux heures peut-être dormait-il car lorsqu'elle lui parlait et s'excusait, elle avait aucune réponse. Elle essaya encore une fois.
Maki : Pardon, pardon, pardon... Tu veux encore un autre pardon ? Pardon... Tu veux que je change de disque ? Pardonne moi. J'ai été stupide. J'aurais pas du m'énervé. Tout est de ma faute. Tu vas pas me faire la gueule tout le reste de ta vie ne ? Surtout ne fait pas ça ! Mais je suis pas en position de donner des ordres mais ne fait pas ça s'il te plaît. T'a toujours était là pour moi. Si tu n'es plus là, qu'est-ce qui va m'arriver. Je me répète mais...Pardon...Pardon...Pardon. Tu veux que j'arrête car tu me trouves stupide...t'as raison. Je vais m'arrêter et t'attendre là jusqu'à ce que tu m'ouvres.
Un clic se fut entendre et un Kazuya sortit de sa chambre d'un voix calme, il dit :
Kame : Tu devrais aller dormir, demain tu travailles.
Maki : Tu me pardonnes...
Kamenashi ne répondit pas...
Maki : Tu me pardonnes ?
Kame : Je veux juste te poser une question ?
Maki : Vas-y !
Kame : Tu as préféré m'embrasser ou l'embrasser ?
La question ne se posait pas, c'était bien le baiser de Yamashita qu'elle avait préféré. Mais elle ne pouvait pas le dire à Kamenashi...
Maki (bafouillant) : Je...ton baiser ça fait longtemps...alors...je ne peux pas le dire...tu vois... ?
Kame : Alors...
Il la plaqua doucement contre le mur et posa ses lèvres sur les siennes. Il s'appliqua, il voulait que ce soit le plus parfait possible. Par rapport à la dernière fois, ce baiser avec Kazuya n'était pas comme elle le disait « marrant », elle était doux et agréable. La colère et la jalousie pouvait complètement changer un homme. Elle ferma doucement ses yeux mais Kazuya se retira et repartit dans sa chambre. « Pourquoi ça se finit toujours d'un coup à chaque fois ? » se dit-elle désemparée...